Impénétrable, Malgrès vous (L)

Le cercle, On aimerait bien l'etouffer, le déformer, juste assez pour que ça prenne d'autres formes, qu'on s'arrete de tourner en rond, de penser en cercle!
# Posté le mercredi 11 février 2009 14:33

J'en crève déjà.

♥ J'en crève  déjà.

Je suis un c½ur à l'abandon
Tu me met l'âme et les sens à l'envers



# Posté le lundi 11 février 2008 14:42
Modifié le lundi 26 janvier 2009 08:08

Halucination ® façination

Halucination ® façination

_____On entend ses pas timides avancer le long d'un couloir gris et sombre , d'un monde a l'abandon.A peine arrive-t-elle à remuer son corps.Comme un Zombie dans la présence inspire non l'effroi mais, la pitié. Plus elle avance , plus elle se ranime et prend conscience de son état pathétique.Une lumière blanche , chaude et soulageante ,pénètre son c½ur.Brule ses yeux et pénètre son c½ur.Elle reconnue son sourire angélique , et son regard infernal.Meme aveuglée , elle reconnue sa présence chaleureuse et insupportable.Deux petites larmes coulent le long de sa joue .Il met sa main dans sa poche et ressortit un mouchoir tellement blanc et soyeux que lorsqu'il essuyait ses larmes la paleure laide de sa peau se dilata laissant place à une blancheur opulente.Il caresse son visage , la chaleur ardente brule son c½ur glacial a petit feu. Elle baisse la tête .Elle fuit ses regards. Il lui lève le menton , ses bras autours de sa taille .Il la fixe des yeux .Son visage s'approche du sien .Elle pouvai sentir son air expiré .Il l'embrasse .Elle l'expulse brusquement.Il explose par terre en mille gouttes de mercure , plus Gris que le couloir qu'elle n'a toujours pas réussit a parcourir.
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 01:58
Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:32

(S)He's Gone now® 12.22.

 (S)He's Gone now® 12.22.
I believed your love


Elle entend une douce mélodie le matin.Le murmure agréable d'un chroniqueur à la radio.La lumière se faufile dans sa chambre.La brise du matin caresse sa peau .Tantôt chaude tantôt froide.La peau flasque de sa nuque frémit.La petite bise du matin.Il disparait.Elle entend un claquement de porte .Le son étouffé de la chasse d'eau.Un ruissellement d'eau.Elle suit le bruit de ses pas .S'approche et s'éloigne.Elle écoute attentivement les cliquetis des cuillère tourner dans sa tasse de café noir.Elle ouvre enfin ses yeux.Sa silouhète se voit à peine .Son ombre gesticule dans le noir.Il s'habille.Elle l'observe .Il ramasse ses affaires .il va et vient .Son ombre danse comme une lumière obscure .Fait bouger les murs de sa chambre.Les motifs du papier-peint.Il prend son sac .Il se dirige vers la porte. Elle le regarde toujours.Il s'arrête un moment puis se retourne vers elle.Elle ferme les yeux , faisait semblante de dormir.Il fait sortir un stylo rouge de la poche de son sac.Il prend un bout de papier.Il laisse un mot.Les yeux fermés Elle devine ses gestes.La porte s'ouvre et se referme.Elle s'attendait à son départ discrait et à son 'Je t'aimais' froid et insignifiant.

De toute façon rien ne serai comme avant.
# Posté le lundi 24 décembre 2007 10:58
Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:24

Play dead__Stay dead® 13.29.

 Play dead__Stay dead® 13.29.
___Les gouttes d'eau torrides effleurent sa peau douce .Empétieuses,elles se ruent , se faufilent , se glissent délicatement.Ses cheveux, le bout de son nez, ses lèvres, sa poitrines , puis s'abattent au sol.Inconsciente,les yeux somnolants annoncent son regard vague habituel, sa main serre brutalement le robinet comme pour le décrocher du mur,Son coeur mou plus chétif ne bat presque plus .L'ardeur des nuages de vapeur l'etrangle paisiblement.Sans résister , elle y soumet.Ses paupières alourdies se referment ,ses doigts se détachent du robinet.Elle plonge dans ses rêveries ,et s'y noie asphyxiée.Elle s'écroule immédiatement .Les gouttes d'eau torrides caressent toujours son corps moribond,plus ardentes que les cendres du charbon s'abattent sur son dos , brulent sa peau , pénètrent son âme ou plutot ce qui en reste.Elle ne ressent plus rien .Le Vacarme tumultueux des heurts ,comme une douce mélodie , l'arrière son de sa vie , la réveille de sa léthargie .Ses yeux riaient plus vaguement qu'avant , mais ils riaient .Un petit sourire illumine son visage.Elle se ranime,se réveille dans un autre corps d'une autre fille d'une autre époque d'une autre vie d' un nouveau monde .


You sucked the life out of me.











# Posté le vendredi 21 décembre 2007 08:38
Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:26

Apathy __Loneliness ®

Apathy __Loneliness ®
____Le visage dépouillé de toute expression.Les yeux écarquillés , mais saisissaient à peines les détails de ce qui venait de ce produire.Les images de la scène dramatique se défilaient , sous un fond rouge écarlate,lentement devant eux .Elle étais partie, et les autres aussi.Ma fatigue intérieure , l'ennuie fastidieuse , le froid,le brume , le ciel gris , le vents qui me sifflait au oreilles , leurs murmures insignifiants et les rires injustifiés des petites pimbêches debout en face de moi m'ecoeuraient , me dégoutaient et me démoralisaient encore plus.D'un geste brusque impétueux ,qui semblait même attirer leurs attention indifférente, je m'étais levée en se dirigeant vers un coin bien isolé.Figée , inerte , plus grise que le ciel,ne pouvant ni réfléchir , ni rêver, je sentis mon âme se lever, et quitter mon corps,enlevant mes souvenirs ,vidant mon c½urs de ses émotions , et m'emportant dans un autre univers ou le temps c'était arrêté.Angoissée ,je tremblais , je pleurais, j'hurlais.J'hurlais , et mes cries perçaient le ciel, Créant de failles ,laissant pénétrer la lumière .Des rayons dorés qui bousculaient les nuages et chassaient le brouillard opaque .Des rayons dorés qui me redonnaient vie .Mon âme pâle rejoint son cadavre , en s'y glissant timidement.Mes douleurs apaisées, je me calma, quand je la vis s'approcher ____




[vendredi,07,déc.2007]
The day the earth stood.
# Posté le jeudi 20 décembre 2007 05:40
Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:20

Dreamz ®

Dreamz ®
___Son réveil sonna tot ce matin.Son roman à l'eau de rose , lui échappe des mains ,et s'écrase sur le sol , en trois cents quarante huit pétales.Ses yeux somnolents à moitié ouverts limitaient son champs de vision au quelques pas autour de son lit. Le spectacle fastueux ne lui échappe pas.Elle voulais le ramasser,mais, ce geste simple, lui paraissait d'une énorme concentration. Elle se contracta délicatement dans sa couverture, son regard fade dirigé au plafond, ankylosée à peine arrivait elle a respirer l'oxygène légèrement arômé de morphine qui flottait dans l'air. Irrésistible somnolence. L'atmosphère toxique parvient à rassembler ses paupières bleutées alourdie.Un tourbillons sans fin de fantasmes quotidiens. Aujourd'hui, Elle voit une terre morne abandonné et une boule noir , s'approche ,descend lentement du ciel ,comme pour ne pas l'effrayer.L'obscurité l'atteint.Elle se laissait aller.Ses petites jambes pétrifiées,elle se levait du sol .Son âme prit refuge dans son c½ur qui peine à donner quelques battements étouffés , et s'y logea discrètement .Ses cheveux blonds flottaient dans le ciel .Son pyjama perdait ses couleurs.Elle s'atténua elle même. Elle pénétra le noir, et s'y perdait.Elle s'enfonça dans le vide et s'y éternisait .Une émotion se fait sentir dans son c½ur frêle. L'émotion la tourmente , palpite dans son ventre, gonfle ses poumons , brouille ses pensée puis s'échappe en une goutte bouillante d'eau salée de ses yeux aux regards livides. Elle se réveille.
[Tu sais, avant, j'étais vivante.]


# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:09
Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:21

Le voile.

Le voile.
Assise sur un banc froid, Elle attend toujours ce bus qui la conduira chez elle. La fatigue l'assaillie, l'attente la dépérit. Le froid, un frisson parcourt son corps, fait vibrer son c½ur endommagé. Elle aime ça. Elle lève son visage au ciel, laissant ces quelques rayons de soleil effleurer sa peau. Les regards des passants, tantôt méprisants tantôt apathiques, provoquent un petit malaise qu'elle serre entre ses dents, et en fait une petite prière. Cette vie de rance qu'elle mène est une longe litanie, qui lui convient parfaitement. Le bus s'arrête, enfin, sous un bruit aigu de frein. Les portes s'ouvrent. Elle monte la tête baissée, s'accroche à la carcasse de ce bus usé. Sa peau frémit à nouveau, elle lève son regard pour rencontrer le sien. Elle se perd dans ces yeux. Lui, c'est l'incarnation de ses chimères. Cette fois, il s'en alla, en courant. Ces petits instants brefs et émouvants justifient son existence tout entière. Elle sent ses jambes trembler. Ses mains, se détacher de la barre rude. Son âme, s'entrainer dans un tourbillon d'affliction. Elle perd conscience, et s'enfonce dans le noir.
# Posté le mercredi 12 décembre 2007 06:38
Modifié le dimanche 07 juin 2009 05:09